Micro sur fond noir

[Interview] Témoignage de David Guévart – Directeur Général du groupe Rossel

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Pouvez-vous nous présenter votre parcours ?

Journaliste d’expérience, j’ai rapidement occupé des fonctions d’encadrement et ai changé d’entreprises à de multiples reprises. J’y ai occupé divers postes tels que rédacteur en chef, directeur délégué ou encore directeur général.

J’occupe, depuis 2 ans, le poste de Directeur Général au sein d’un groupe qui comprend 5 sociétés et dont le produit est la production journalistique. Avant cela, j’ai exercé la fonction de Directeur Général dans une autre société du même groupe de médias.

Pouvez-vous me citer 3 mots clés qui caractérisaient votre accompagnement ?

Les trois mots clés qui me viennent spontanément en tête sont :

  • Pouvoir – grâce à ce coaching, j’ai le sentiment d’avoir repris les choses en main dans beaucoup de domaines liés à mon métier. Avant cela, j’avais l’impression de subir beaucoup de choses.
  • SoleilThibaut m’aide à trouver des embellies, il a ensoleillé un moment où je naviguais dans un contexte difficile.
  • Sérénitégrâce à ce coaching, j’ai le sentiment d’avoir gagné en sérénité. Il me reste, certes, encore des défis à relever (gestion du temps, enjeux managériaux). Mais, j’aborde désormais ces sujets avec plus de sérénité, ce qui n’a pas toujours été le cas.

Pourquoi avez-vous décidé de vous faire accompagner ? Comment avez-vous rencontré votre coach ?

Lorsque j’ai rencontré Thibaut, je devais faire face à un contexte et un écosystème, complexes à appréhender.

C’est après avoir assisté à une masterclass animée par Thibaut au MEDEF Somme que j’ai décidé de me faire coacher. Je souhaitais qu’il m’aide à trouver les clefs pour déverrouiller cette situation.

Comment travaillez-vous avec Thibaut ?

Cela fait maintenant un an que je suis coaché par Thibaut. Nous planifions, chaque mois, un atelier qui dure toute la matinée et entre ces ateliers, nous planifions une visio d’environ une heure. Je cadence ces échanges en fonction de mes rencontres avec les représentants des actionnaires. Thibaut se montre très disponible. Je sais qu’au moindre coup de Trafalgar je peux l’appeler et qu’il m’incitera à me faire trouver des solutions face aux défis rencontrés.

Dans le cadre de mon poste je suis très autonome, ce qui génère parfois un peu de solitude. J’apprécie donc tout particulièrement notre binôme parce qu’au niveau de responsabilités qui est devenu le mien au sein du groupe, cet effet miroir m’est précieux et absent en interne. Thibaut occupe ce rôle à merveille, un rôle que j’espère endosser, moi-même, avec mes N-1 : les faire accoucher de solutions et non pas les trouver pour eux.

Cela me rappelle quelque chose que m’a dit Thibaut lorsque l’on s’est rencontré : « les solutions tu les trouveras, je m’engage juste à te faire gagner du temps. » Il a rempli son engagement car la matinée investie, chaque mois avec lui, me fait parfois gagner jusqu’à 3 mois sur certains projets.

En ce qui concerne le contenu de nos ateliers, la première partie est généralement consacrée aux temps forts qui ont rythmé mon quotidien depuis notre dernière rencontre. Thibaut s’y intéresse, avec sincérité et curiosité, et parvient à rendre intéressants des sujets qui me paraissent anodins. Il arrive à me faire prendre conscience qu’il ne faut pas passer à côté de certains détails.

Cette première phase de notre échange lui permet d’affiner l’ordre du jour de la session. Il s’appuie sur le compte-rendu de la précédente session, et me demande où j’en suis sur ma to-do et y intègre mes dernières actualités. Ce qui lui permet de réordonnancer l’ordre du jour en fonction de mes priorités. Cela fonctionne très bien comme ça, c’est très spontané.

Quels bénéfices tirez-vous de cette forme d’accompagnement ?

Ma perception du coaching a évolué. L’an passé, ce coaching s’inscrivait dans mon agenda « en plus du reste » alors qu’aujourd’hui, j’ai hâte que nos ateliers aient lieu car je sais que, lors de ces sessions, je résous plein de sujets, j’avance énormément.

Grâce à ce coaching, j’investis donc de mon temps pour en gagner au quotidien. Je dispose d’une oreille attentive, dénuée de jugements, qui accueille mes enjeux du quotidien. Je gagne aussi de vraies compétences tactiques, managériales et stratégiques et donc, en efficacité dans mon travail.

Les dirigeants sont, parfois, réticents à l’idée de communiquer sur le fait d’être accompagné ; qu’est-ce qui explique, selon vous, ce comportement ?

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce comportement de la part des dirigeants d’entreprise.

Le coaching peut être perçu, par certains, comme un aveu de faiblesse mais aussi comme un avantage individuel que l’on s’octroie en tant que dirigeant, alors que l’on doit gérer une entreprise et que l’on est parfois amenés à refuser des moyens à nos équipes (salaire, moyens matériels ou autre). Or, ce coaching bénéficie surtout à l’entreprise.

Par ailleurs, compte tenu du caractère péjoratif qui colle parfois, aujourd’hui encore, à la peau du coaching, communiquer sur le fait d’être coaché, peut être perçu comme un aveu qui peut laisser à penser que le dirigeant n’est pas maître de ses décisions car sous l’influence d’un coach. Or, lorsque le coaching est exécuté dans les règles de l’art, le coach ne se substitue, à aucun moment, au dirigeant et encore moins, lorsqu’il s’agit de prendre des décisions stratégiques pour l’entreprise.

Conseilleriez-vous à un(e) dirigeant(e) de se faire coacher ? Si oui, dans quelles situations ?

Je conseillerai, sans hésiter, à un dirigeant de se faire accompagner. Il me paraît important d’adapter le coaching en fonction des situations rencontrées.

Mais, de manière générale, je recommanderai un accompagnement « généraliste » – même à un dirigeant qui semble à l’aise sur son poste – tel un investissement pour gagner en efficacité.

Propos recueillis par Lugh & Co

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